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noir

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noir
ÉchantillonRGBRGBHLS
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Tunnel noir
Tunnel noir
(licence libre)
(noir-es)
du latin niger
Couleur de la suie, du charbon, du plumage du corbeau. Couleur d'une surface ne réfléchissant aucun rayon lumineux.
L'enchantement du clair de lune planait sur la ville assoupie. Les pignons pointus, le clocheton du patronage, les charmilles de l'Évêché, l'énorme vaisseau de Notre-Dame, n'avaient plus de couleurs ni de nuances, et ne se distinguaient que par les degrés de l'ombre qui allait du gris de cendre au noir profond.La rebelle, Marcelle Tinayre, 1905
Connotations : vide, nocturne, mortel, ténébreux, inquiétant
Expressions : magie noire, "il fait noir comme dans un four", nuit noire, mouton noir, œil au beurre noir, film noir, une noire, le noir, un noir, caisse noire... (voir toutes les expressions en noir)
Ressources :

Champ noir
#000000
#000812
noirâtre
(noirâtre-s)
Qui tire sur le noir.
Seulement on remarqua que, dans le foyer, des papiers — des lettres sans doute — avaient été récemment brûlées. Le feu avait été attisé de telle sorte qu'elles ne formaient plus qu'une petite masse noirâtre, tombant en poussière.L'Énigme, Jules Lermina, 1895
noiraud
(noiraud-es)
péjoratifQui a le teint brun ou les cheveux noirs.
Plus rarement, s'utilise aussi pour désigner la couleur brun foncé d'objets : des gravures noiraudes.
— La petite Marianne, vraiment... Et bien changée. J'ai quitté une gamine noiraude et grognon ; je revois une femme. Où as-tu pris ces yeux-là ? Tu avais les yeux noirs, il me semble.
— Non, bleu foncé...Avant l'amour, Marcelle Tinayre, 1897
noirci
(noirci-es)
Qui a pris une teinte noire, qui s'est fortement assombri.
Une "page noircie" peut désigner une page couverte d'écriture.
Un grand feu de ceps de vigne brûle au fond d'une cheminée de pierres blanches. De grosses poutres noircies par la fumée, ainsi que les planches qu'elles portent, forment le plafond.Les confidences, Alphonse de Lamartine, 1849
noirouffe
(noirouffe-s)
familier, rare(dans l'oeuvre de Verlaine) Noir profond. De la couleur la plus sombre possible.
(...) les boutons de porte, les compartiments des public-houses, comparables vraiment à des intérieurs de grenades, les toutes petites briques jaunes des murs, lesquelles briques deviennent, au bout de très peu de temps, obscurément rougeâtres, puis tout à fait noirouffes (...)Croquis londoniens, Paul Verlaine, 1896